Vacarme 31 / chantier techniques de lutte
Le décret-loi de 1935 fut avec le gaz lacrymogène la réponse de la République aux Ligues. Il impose aujourd’hui encore, sous peine de qualification en attroupement séditieux, à tout manifestant de faire le détour par la préfecture pour y déposer une « déclaration préalable ». L’occasion, alors, de se jauger et de se mesurer, de tester la volonté de l’adversaire et de s’assurer une dernière fois de ses propres forces. En Europe, les mouvements anti-globalisation ne sont pas encore éligibles à ces rituels. Là, en effet, on ne négocie pas.
[…]
L'intégralité de cet article est disponible dans le numéro actuellement en vente en librairies ou sur commande.