Ouverture

Yes, we can't

Yes, we can’t

Il faut nommer ce problème de l’impuissance politique, sociale, existentielle. Il faut s’y enfoncer parce que c’est un moyen de le partager.

Yes, we can’t

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La droite c’est l’impuissance imposée dans nos crânes à coup de gourdin, la gauche c’est l’impuissance intériorisée dans nos âmes à coups de renoncements. [...] Mais bernique, ça suffit, cette fois plus question de chanter que notre seul horizon d’impuissance serait celui de la puissance retrouvée. Il faut nommer ce sentiment d’impuissance parce que c’est un moyen de partager.

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