Vacarme 73 / cahier

Sabotage littéraire. 4 Lecture intéressée

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Me livrant avec le jeune François-Xavier, en pleine crise d’identité sexuelle, à une lecture intéressée des livres saints fondant les grandes religions monothéistes, je me heurte à un douloureux constat : pas même besoin de les convertir ou de les adapter à notre point de vue déviant. Tout y est déjà…

Calmez-vous.

Ce n’est pas moi qui ai procuré à François-Xavier cet exemplaire du Coran. Il s’en trouve deux ou trois éditions à la bibliothèque paroissiale, sur l’étagère « Divers/Monothéismes ». Quant à moi, il m’a suffi d’un petit clic, sur la librairiecatholique.com, « la libraire au service des familles », pour faire l’emplette de mon très joli « Coffret Coran » et de ma Tora bilingue hébreu-français.

De toute façon, c’est votre faute. Effrayés par nos lectures intéressées où nous parvenons à voir le mal dans le plus innocent des textes, vous espériez que jamais nous ne pourrions trouver dans de saints textes l’image de nos troubles et peccamineuses amours, et vous figuriez que c’est nous, bien plutôt, qui serions convertis.

Vous auriez préféré, sans doute, que nous nous en tenions à la traduction officielle liturgique de la sainte Bible, « un cadeau idéal pour les professions de foi, les confirmations et toutes les occasions de célébrer la foi », comme le dit si bien la même librairie, tellement familiale. Mais rassurez-vous : nous avons aussi sous les yeux, à côté du Coran et de la Tora, une très jolie traduction de la Septante, tout ce qu’il y a d’approuvé par le Saint Père. Entre monothéistes, défenseurs de la famille naturelle avec un papa une maman, il faut bien s’entraider.

Cessez donc de faire comme si vous étiez contrariés. Pour la famille, vous savez bien que vous êtes d’accord sur l’essentiel avec vos cousins du Livre. Un papa, une maman, des enfants (beaucoup) et cette phrase si belle, si universellement reconnue, si rassurante en son infrangible simplicité, au verset 27 de la genèse : « il les créa homme et femme » [1], « Mâle et femelle furent créés à la fois » [2], « Mâle et femelle, il les crée » [3]. Dans le Coran, c’est encore mieux, tellement bien dit qu’on dirait le slogan d’une manifestation organisée par le Vatican : « c’est Lui qui a créé les deux éléments de couple, le mâle et la femelle » [4] (Sourate 53, 44-45). D’ailleurs, à propos de Vatican, lisons donc, au verset 36 de la troisième Sourate, l’éclatante affirmation de la différence naturelle qui séparera toujours les femmes et les hommes, les mâles et les femelles, les filles et les garçons. La mère de Marie informe dieu (ne me demandez pas comment elle fait) que sa petite est née : « Rabb, je l’ai enfanté : c’est une fille ! ». Mais on ne la fait pas au Seigneur qui voit très bien la différence, et à l’œil nu encore : « Allah savait bien ce qu’elle avait enfanté : un mâle ce n’est pas comme une femelle ! » [5] (Sourate 3, 36).

Vous vous sentez mieux ? Vous auriez dû penser plus tôt à ces saines et saintes paroles. Depuis que François-Xavier n’a pu vous expliquer ce qu’il faisait dans sa chambre avec la robe de communiante de sa sœur, vous pensiez lui offrir quelques bons ouvrages, également disponibles à la librairie des familles : Tu seras un homme mon fils (Maison Bible, 2005) ; Papa porte un pantalon et Maman porte une robe (Reid, 2014) qui nous raconte œcuméniquement que Guillaume a une maman et Ibrahim aussi (évitez ce livre-là, ce qui se passe entre Guillaume et Ibrahim n’étant vraiment pas très clair) ; Hommes et Femmes, égaux mais différents, donné récemment par René Laframboise (sic) aux éditions Jeunesse en Mission, dont vous aimez tout particulièrement la belle couverture rose d’un côté, bleue de l’autre… Bien sûr, tous ces ouvrages auraient pu lui remettre les idées en place, et pas que les idées, mais finalement rien de tel qu’un contact immédiat avec la parole de dieu (de Dieu, pardon).

Si ce n’est que la parole de dieu, et sans vouloir gâcher votre joie, est un peu étrange… Je dirais même, si je ne craignais de vous fâcher, qu’elle est queer sur les bords. La genèse a le genre un peu trouble.

une drôle de création

La question n’est pas de savoir si Dieu, Rab, Yavhe, Elohim, le Matriciel et j’en passe (quand je pense qu’on accuse le démon d’avoir plusieurs noms…) a bien créé le mâle et la femelle, mais de déterminer comment il les a créés, ce mâle et cette femelle. Or je suis au regret de vous dire qu’il les a créés tout seul… Ce qui ne va pas sans poser problème… « Dans cette histoire on parle d’un homme qui fabrique un fils grâce à la technologie sans l’intervention d’une femme : cela vous semble un exemple de famille traditionnelle ? » [6] Cette remarque (ironique) de l’écrivain italien Tiziano Scarpa ne porte pas exactement sur le premier livre de la Bible mais sur… Pinocchio. L’ennui c’est que la genèse ça ressemble drôlement à Pinocchio… Dans ces deux histoires assez louches, un individu complètement seul et désigné avec constance au masculin donne vie à un être (fait de bois dans un cas, et de boue dans l’autre), sans l’intervention d’aucune femme, par le moyen d’une opération qui n’a rien de bien naturel. Elohim-Gepetto se livre en effet à une drôle de manipulation, de nasalisation pour être exact : « Il insuffle en ses narines haleine de vie : et c’est le glébeux, un être vivant » [7]. Tout cela n’est pas très net, et on ne peut pas dire que les choses commencent selon les lois de la Nature qu’il nous faut tous respecter scrupuleusement pour accomplir notre devoir de procréation… Un papa d’accord… Des narines et de l’haleine, soit… Mais la maman, je ne vois pas, malgré la remarque de ce très catholique exégète qui plein de bonne volonté nous dit que Dieu-Gepetto agit « avec la tendresse d’une mère » [8]… comme si on pouvait jamais remplacer l’amour d’une mère qui vous a porté dans son sein. Ces manières d’apprentis-sorciers ne peuvent rien produire de bon… Allez vous étonner ensuite qu’Adam et Pinocchio n’aient pas très bien tourné…

Je blasphème ? Dieu, contrairement à Gepetto, n’est pas tenu de respecter les lois humaines et naturelles ? Voire… Car, si à un dieu qui n’est ni homme ni femme mais au-dessus de tout cela, on peut passer quelques fantaisies, que faire si ce dieu ressemble terriblement à un homme, à un mâle je veux dire ? Le Coran ne nous laisse, hélas, aucun doute sur la nature un peu virile du créateur qui crée tout seul. Le verset 2 de la sourate 76 est formel sur la question : « Nous créons l’humain de sperme mêlé » [9]. Et au cas où nous n’aurions pas compris, le verset 11 de la sourate 35, dite, cela tombe bien, du créateur, en rajoute une couche : « Dieu vous a créés de terre, puis de sperme, pour faire de vous ensuite des couples… » [10], ce qui dans la traduction d’André Chouraqui se dit : « Allah vous a créés de poussière, puis d’une éjaculation, puis il vous accouple » [11]. Dans la mesure où avant l’éjaculation, il n’y a pas grand monde, sauf, justement, le créateur, je vous laisse tirer la conclusion qui s’impose sur l’origine de ce sperme… Car le texte est formel : les couples c’est « après », dans un deuxième temps… Au commencement, il y a une simple éjaculation, du sperme et puis… du sperme.

À la mention du sperme et de l’éjaculation, Fix qui baillait tout en relisant l’exemplaire de Pinocchio que vous aviez imprudemment offert à son petit frère, se réveille et m’arrache le Coran des mains, puis me le rend, un peu déçu. Il a tort car ce passage est plein d’espoir pour les garçons qui aiment les hommes et les éjaculations : donner la vie sans femme et même tout seul, rien de plus facile. Il suffit d’un peu de semence virile… Tout cela est gênant et les commentateurs ont essayé avec zèle de masquer l’évidence. Les uns forcent le texte sans délicatesse, en ajoutant un ovule dans une note de bas de page : « de sperme mêlé : à l’ovule de la femme », interprète André Chouraqui que l’on a connu plus respectueux de la lettre. Les autres restent plus prudents et tentent de ne pas dévoiler les secrets de fabrication, sans pouvoir tout à fait masquer que tout est possible pour qui veut procréer dans une optique exclusivement virile. Ainsi de ce traducteur qui interpole entre crochets un ajout prometteur, bien qu’un peu vague à mon goût : « En effet, nous avons créé l’homme d’une goutte de sperme mélangé [aux composantes diverses] » [12]. Oui, vraiment, les livres saints ouvrent la voie : il ne reste plus qu’à trouver quelles sont ces composantes diverses pour parvenir à une homoparentalité masculine épanouie et compatible avec une grande religion du livre. Et ne m’en voulez-pas si François-Xavier, plein de la fougue de la jeunesse, est allé, sans que je puisse le retenir, interroger son aumônier sur la nature exacte de ces composantes : après tout, il ne fait que suivre la parole de dieu tout en s’intéressant aux Sciences de la Vie (ou de la Terre ?) et je ne suis pas responsable de l’absence de Mufti dans son pensionnat de Jésuites.

Oui, vraiment, les livres saints ouvrent la voie à une homoparentalité masculine épanouie et l’évangile encourage le recours à une mère porteuse.

Ce récit de la Genèse est vraiment révolutionnaire. L’évangile est beaucoup moins radical qui ne fait qu’encourager le recours à une mère porteuse. Et si les païens ont bien sûr déjà des histoires d’homoparentalités (on se souvient de cette histoire de gestation par la cuisse), ils n’ont pas exclu l’hypothèse que dieu soit hétérosexuel. Voyez les Égyptiens : un peu de théogamie, un dieu qui prend la place de Pharaon pour s’unir à la pharaonne et le tour est joué : un papa (dieu) et une maman (pharaonne). Mais pour Adam, c’est un papa dieu et voilà… François-Xavier pourra bien avoir des enfants tout seul ou avec qui il veut : c’est dans les livres saints.

au commencement était le violet

Mais il y a pire.

Car vous vous imaginez peut-être — avouez que vous ne lisez pas la Bible si souvent que cela — qu’une fois Adam créé, dieu, dont le nom est légion et également Gepetto, s’empresse de lui donner une femme, pour effacer ce premier et regrettable incident de départ ? Les choses sont un peu plus compliquées que cela et tout se passe comme si dieu voulait se le garder pour lui, son Adam… En tout cas, au lieu de le laisser grandir, il le crée trois fois, ce qui fait tout de même beaucoup.

La première création a lieu au verset 27 du livre I de la Genèse, et il n’y a rien à redire à ce premier épisode : « Il crée le glébeux à sa réplique, à la réplique d’Elohim il le crée, mâle et femelle, il les crée » [13]. Mais curieusement, quelques versets plus loin, Elohim remet le couvert : « Elohim forme le glébeux — Adam, poussière de la glèbe — Adama. Il insuffle en ses narines haleine de vie : et c’est le glébeux, un être vivant. » (2,7) A ce stade, la création a donc déjà eu lieu deux fois et la première fois dieu a déjà créé des mâles et des femelles. Pourtant, de manière très énigmatique, voilà que ça recommence peu après car « il n’est pas bon au glébeux d’être seul » : c’est ici qu’est raconté le fameux épisode de la côte de l’homme d’où serait née la femme… (2, 18-23).

Il y aurait donc trois créations en tout et deux créations de la femme… Le mystère s’épaissit et il nous faut élucider ce curieux bégaiement divin. Une première explication coule de source et je m’étonne de ne l’avoir trouvée dans aucun des commentaires qu’il m’a été donné de consulter. Le créateur est tellement content de sa belle créature créée à son image, qu’il le/la garde un peu pour lui, son beau glébeux qui lui ressemble tant. C’est pour masquer l’affaire — pas bien reluisante — qu’il fait semblant de le créer plusieurs fois, reprenant au début, gagnant du temps en somme, au lieu de l’envoyer directement s’occuper de sa femme (qui est aussi sa sœur, mais passons). Le créateur aime ce qui lui ressemble — c’est humain, et c’est même, dirait-on, divin. Ce genre d’amour du même n’a d’ailleurs rien de bien étonnant et il a même un nom : homophilie, je crois… Ce n’est pas tout à fait pour me déplaire et François-Xavier bombe un peu le torse…

Au début il y avait l’homme et la femme d’accord, mais pas à côté l’un de l’autre. L’homme et la femme ensemble, indifférenciés : c’est ça le paradis sur terre.

Mais les choses sont un peu plus compliquées. Car cette création à trois coups s’explique autrement, je le crains. Pourquoi en effet, le créateur éprouve-t-il le besoin de créer la femme une deuxième fois ? Que manque-t-il à la première création (en mâle et en femelle, donc) pour qu’il faille recommencer ? Pourquoi décrète-t-il que le glébeux est seul alors qu’il ne l’est manifestement pas. Ou, pour vous mettre un peu sur la voie, où est donc ce féminin lors de la première création, pour qu’il faille à nouveau le créer, l’extraire plus précisément ? Vous commencez à deviner ? La première fois le féminin, se trouve, comme d’ailleurs le masculin, dans le glébeux qui est mâle et femelle, en effet, mais à lui tout seul. Au début il y avait l’homme et la femme d’accord, mais pas à côté l’un de l’autre. L’homme et la femme ensemble, indifférenciés : c’est ça le paradis sur terre. Le rédacteur du Coran, craignant sans doute que certains lecteurs distraits ne voient pas le message pourtant clair livré par la Bible, a éclairci la question dans la sourate VII :

C’est lui qui vous a créés [à partir] d’une personne unique (nafs) dont il a tiré son épouse afin que cette [personne] se trouva en sécurité auprès d’elle [14].

Tout s’éclaire : au début était la personne unique, mâle et femelle, le transgenre, le pas du genre du tout ou tous les genres à la fois. En tout cas, pas exactement un papa et une maman, rose et bleu bien séparés. Plutôt le mélange du rose et du bleu. Au début était le violet, le mauve, le fuchsia peut-être — ça devait être très joli. Le paradis est mauve : je crois que je l’ai toujours su et François-Xavier également qui porte, depuis notre lecture, le très joli chemisier mauve de sa sœur. Accessoirement puisque cet être mauve fut créé à l’image de qui l’on sait, il faut en conclure que dieu également est transgenre et violet, ce qui donne presque envie de croire en luielle.

Prenez un peu de vin : il n’est pas consacré, mais vient d’un bon terroir, et devrait vous aider à calmer cette quinte de toux.

C’est qu’il vous faut prendre courage. Car je n’ai pas tout à fait fini.

travestissement biblique

Lisons ensemble, dans votre missel, le verset 23 de Genèse II, juste après que le féminin a été extrait du transgenre originel :

Celle-ci, cette fois, c’est l’os de mes os, la chair de ma chair
À celle-ci, il sera crié femme — Isha —
Oui, de l’homme — Ish — celle-ci est prise.

Ish-Isha : dans le texte hébreu, le nom féminin est un dérivé du nom masculin, ce qui constitue un jeu de mots symbolique, sans fondement étymologique, comme nous l’explique le très sérieux commentaire d’une édition de la Bible supervisée par un protestant, certes, mais au point où vous en êtes, vous n’allez pas faire la fine bouche [15].

Ish-Isha, donc. Ça ne vous rappelle rien ? Non, sans doute, excusez-moi… On ne peut tout savoir, et je ne vous en veux pas de ne pas être au fait du douloureux problème que pose le choix d’un prénom féminin aux garçons qui décident de se transformer/travestir/identifier en fille…Mais François-Xavier et moi, après avoir parcouru un certain nombre de très sérieux forums et autres tutoriels, avons une idée assez claire sur la question. Une possibilité — non pas la seule, rassurez-vous, mais nous parlons de la Genèse, un texte du début, encore un peu maladroit — est bien sûr de féminiser son prénom masculin. C’est le cas, notamment, des remarquables artistes qui dans un cabaret parisien où vous irez peut-être lors du prochain voyage organisé par la paroisse, se produisent transformés en femmes devant un public enthousiaste, Le Cabaret s’appelle chez Michou… Et les artistes les Michettes.

Michou-Michette…
Ish-Isha
C’est plus clair ?

Car c’est bien de cela que parle cette seconde création dont on ne peut plus croire à présent qu’elle narre la naissance de la femme, puisqu’à n’en pas douter, ce qui nous est raconté là c’est là naissance du drag queen (ou du drag king, je ne sais plus et peu importe).

Tout cela ce n’est finalement qu’une question de nom, et non pas de nature. Une histoire de costume aussi, de vêtements. Comment comprendre autrement ce verset du Coran qui reste mystérieux si on ne le rapporte à l’art de la transformation transgenre : « Elles [vos épouses] sont un vêtement pour vous et vous un vêtement pour elles. » [16] (Sourate 2/187)

François-Xavier, qui hésite entre Françoise et Xavière, mais je lui dis qu’Isha c’est très bien aussi, est tout content. Encouragé par la parole de dieu, il court dans la chambre de sa sœur se livrer à de bibliques et coraniques transformations. Laissons-le faire : c’est un garçon si pieux.

Voilà pour les livres saints. J’en serais presque gênée, mais je n’ai guère eu besoin de les convertir. Il a suffi de les lire…

Je sens bien qu’à présent, troublés, vous voudriez nous prendre tous les livres… Car vous êtes enfin convaincus : tant que nous lirons, nous nous retrouverons aussi bien que vous vous retrouvez… Mais si votre propre fils (ou votre fille ?) lit comme je l’ai dit les livres que j’ai dits, si l’on n’est jamais sûr de rien, ces gens bien souvent passant inaperçus, faudra-t-il donc interdire à quiconque d’apprendre à lire ? Vous n’y pensez pas… Votre religion n’est-elle pas du livre ? Et si vous interdisiez livres, films, tableaux, photo et même — on n’est jamais trop prudent — musique, architecture et danse, nous nous souviendrions des livres que nous avons lus ou nous inventerions d’autres histoires. Je suis vraiment désolée, mais ce n’est pas moi qui ai dit qu’au commencement était le verbe.

Vous ai-je dit que l’on ne peut pas désapprendre à lire ?

Nous allons donc continuer de lire. Vous aussi, je suppose. Et chaque fois que vous lirez, pensez que nous sommes là et lisons par-dessus votre épaule…

Je crois qu’il va falloir vous y faire.

Post-scriptum

Sophie Rabau est enseignante-chercheuse en littérature générale et comparée. Elle travaille sur la théorie littéraire, la critique créative et la lirécriture.

Notes

[1Traduction John Nelson Darby, [bibleenligne.com].

[2Traduction du Rabinat, [sefarim.fr].

[3Traduction André Chouraqui, La Bible, Paris, Desclée de Brouwer, 1985.

[4Traduction disponible sur le site [al-hamdoulillah.com]. Le nom du traducteur n’est pas donné.

[5Traduction André Chouraqui, Le Coran, Paris, Robert Laffont, 1990.

[6[https://frama.link/gtaZITUu]. Ma traduction.

[7Genèse 2, 7. Traduction André Chouraqui.

[9Traduction André Chouraqui.

[10Traduction disponible sur le site [bismirabbika.com].

[11Traduction André Chouraqui.

[12Traduction M. Hamidallah (Hamdaan Publications).

[13Traduction André Chouraqui.

[14Traduction Régis Balchère. Le Coran, Maisonneuve et Larose, 2005.

[15« Genesis », The Anchor Bible, New York, Double Day, 1964.

[16Traduction M. Hamidallah.

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Publiée dans Vacarme 73, , pp. 96-102.